samedi 19 mai 2012
mercredi 16 mai 2012
Ils étaient ....1
| Ils étaient......1 |
N'en déplaise aux schtroumpfs grognons, outrés et jaloux......je maintiens que nous n'étions pas loin des 200 personnes dimanche dernier. Est-il vraiment nécessaire de le préciser à nouveau : pas au même moment ni au même endroit bien évidemment....
Toute manifestation donne lieu à la même guéguerre autour des chiffres : il y a ceux donnés par les organisateurs et ceux donnés par les Autorités Compétentes.Pour clore ce débat et réconcilier tout le monde je propose de dire :
200 personnes selon les organisateurs ( mais nous n'avons pas de preuves).
Une petite cinquantaine selon les Autorités Compétentes en la Matière ( Et là, une preuve irréfutable est apportée par la vidéo qui circule sur bloginfostjean , où chacun peut , en effet , découvrir un village quasi désert ce jour là).
Le nombre important peu au final, ceux qui ont quand même passé une bonne journée,comme en témoignent les commentaires écrits et verbaux que nous recevons, inciteront très certainement l'association à continuer dans cette voie....
La schtroumpfette menteuse
lundi 14 mai 2012
On l'avait rêvé....on l'a fait....
Pari tenu, pari gagné : ce dimanche de fête a été un succès! Jusqu'à 200 personnes (selon certains organisateurs) ...venues passer un bref ou long moment au coeur du village. St jeannais, amis , parents mais aussi habitants des communes voisines, le village a connu une bien sympathique animation. Les"Assortis" y sont pour beaucoup car ils nous ont régalé avec leur répertoire de chansons anciennes et contemporaines. On a chanté, certains même ont dansé ...qui la valse.. qui le rockandroll...
Dimanche il y avait de la joie à voir une nouvelle fois le four à pain en activité,
du bonheur aussi de se dépenser sans compter pour (s')offrir ces moments de plaisir.Parenthèse salutaire en ces temps difficiles.
Nos boulangers, Dominique et Fabrice "au four et au moulin" à la fois, ont assuré "comme des bêtes"
la fabrication des pains, fougasses et pizzas, aidés quand même par une armada de volontaires.La buvette , sous la houlette de James et de son commis Kentin n'a pas chômée non plus.
Il faut dire que les coups de mains ont été nombreux avant , pendant et après : bravo à Thierry, Laurent, les parents de Gari, Patrick,Marie-Christine.... tous ceux qui ont prêté main forte, un peu, beaucoup.. à l'association (difficile de nommer tout le monde tellement ils étaient nombreux). Bravo aux "Amis de St Jean".
Bien sûr , il y eut quelques failles dans l'organisation (inévitables mais améliorables soyez en certains) :
Bien sûr , il y eut quelques failles dans l'organisation (inévitables mais améliorables soyez en certains) :
quelques uns n'ont pas pu goûter aux délicieuses pizzas, d'autres ont regretté que les plats préparés par chacun ne soient pas mis en commun pour plus de convivialité.......
Jusqu'à monsieur le vent qui a un peu perturbé les projets: le stand bibliothèque prévu initialement, en extérieur a dû ré-intégrer ses murs; l'arbre à souhaits et l'exposition du Conseil Général ont , quant à eux, un peu soufferts d'intempestives bourrasques. En revanche, l'association "Parfums & Couleurs" ,bien abritée dans un coin du garage à Raymond, n'a pas vu ses fleurs s'envoler ainsi de belles compositions ont été crées sans relâche tout au long de la journée.
Un grand moment d'émotion lors de la plantation de l'érable saluée ensuite par une farandole. Une pensée émue pour les jeunes qui, devenus des adultes, se souviendront de leur participation à cet acte symbolique. On souhaite une longue vie à cet arbre....
Enfin et en fin d'après-midi, M Maccagno a su captiver son auditoire lors de la conférence qui a réuni dans l'église une bonne trentaine de participants.....Merci à lui et à Valérie Fleich pour ses belles peintures . A Olivier pour ses superbes sculptures et bien sûr aussi à tous les photographes en herbe , qui , sous l'oeil averti de Norbert, nous ont offert de magnifiques arbres de papier .Bravo aux jeunes pour leurs réalisations exposées à la bibliothèque : forêt d'argile et forêt des contes.Merci au soleil d'avoir bien voulu nous accompagner.... gracias à la vida......
La journée s'est terminée autour d'un dernier verre et , après avoir nettoyé et rangé,chacun est rentré chez soi , fatigué mais heureux...très heureux...prêt à remettre ça en tout cas.
les photos suivront bientôt....
samedi 12 mai 2012
Jour J-1
Et oui, nous sommes à la veille de la fête : le four chauffe, la pâte s'apprête à être pétrie, les coulis mijotent et les bras et jambes des uns et des autres s'activent autour du four et partout dans le village.. Les expos sont prêtes : photos, peintures, sculptures......les tables et bancs sont installés. Demain sera une belle journée , assurément ,si toutefois Météo France ne s'est pas trompé. A dix heure,démarrage des festivités avec une première fournée , puis apéro en musique et en pizzas......
la bibliothèque sera ouverte pour la circonstance et vous accueillera autour de livres, d'un arbre à souhaits, du jeu de l'olivier (testez vos connaissances) et d'activités pour les plus jeunes.
Nous vous attendons......
mercredi 9 mai 2012
mardi 8 mai 2012
Comment les hommes trouvèrent leurs racines
Christine CHO
« Les hommes, il en existe six ou sept, je les ai aperçus, il y a des années. Mais on ne sait jamais où les trouver. Le vent les emporte, ils manquent de racines, ça les gêne beaucoup … » Antoine de St Exupéry Le petit Prince.
« Les hommes, il en existe six ou sept, je les ai aperçus, il y a des années. Mais on ne sait jamais où les trouver. Le vent les emporte, ils manquent de racines, ça les gêne beaucoup … » Antoine de St Exupéry Le petit Prince.
| Folon |
En ce temps- là, les hommes étaient peu nombreux sur la terre. Peu
nombreux et légers. Très légers. Ils s’envolaient au moindre souffle
d’air. Ils n’avaient pas d’ailes comme les oiseaux, non, ils
marchaient sur la terre ferme et quand le vent se levait, il les
emportait un peu plus loin.
S’ils arrivaient sur le rivage, ils ramassaient les coquillages, les
crabes et les plus habiles attrapaient des poissons avec leurs sagaies.
Ils les cuisaient sur un feu et s’endormaient le ventre plein à côté des
braises.
S’ils arrivaient dans la montagne, ils cueillaient des plantes, des
fruits et les plus habiles, attrapaient un oiseau avec leurs sagaies.
Ils les cuisaient sur un feu et s’endormaient le ventre plein à côté des
braises.
Parfois, bien sûr, ils regrettaient de quitter le lieu où ils vivaient. Mais ils ne cherchaient pas à résister au vent.
Parfois, encore, le vent était si violent qu’ils les dispersaient.
Ils se retrouvaient séparés les uns des autres. Mais ils ne cherchaient
pas à résister au vent.
En ce temps-là, la terre était couverte de forêts. Les arbres, eux,
avec leurs solides racines, trouvaient bien étranges ces êtres
flottants et sans attaches. Ils essayaient bien de leur parler mais les
hommes parlaient beaucoup entre eux. Ils parlaient fort entre eux et
ils ne pouvaient pas entendre les arbres. Et s’ils avaient réussi à
entendre le langage des arbres, il n’est pas sûr que les hommes l’
eussent compris.
Quand les hommes se taisaient, au moment où ils s’endormaient et au
moment où ils se réveillaient, ils entendaient tout juste l’écorce
craquer sous le soleil, les feuilles bruisser dans le vent.
Sur le rivage, ils entendaient craquer les bambous, bruisser les palmes des cocotiers.
Dans la montagne, ils entendaient aussi craquer les bambous, bruisser les feuilles du kaori.
Mais jamais aucun homme ( ni d’ailleurs aucune femme, car en ce
temps là bien sûr, il y avait aussi des femmes) aucun homme n’avait
entendu les conseils que lui prodiguaient les arbres. Les arbres
parlaient, chantaient, criaient parfois : Enlacez mon tronc, accrochez
vous à mes branches, caressez mes feuilles. Vous ne connaissez pas le
bonheur d’être enraciné dans une terre.
Or, un jour, il y eut une tempête et une femme fut emportée par le
vent. Elle se retrouva seule au milieu d’une forêt de kaoris. Assommée
par la bourrasque et par sa chute un peu brutale, elle dormit longtemps.
Autour d’elle, les arbres se penchaient pour lui faire un abri,
faisaient tomber leurs feuilles pour la protéger du froid pendant la
nuit, agiter leurs branches pour en faire ruisseler des gouttes d’eau
et la rafraîchir pendant le jour.
Quand elle s’éveilla, le silence enveloppait la forêt. Elle vit les
feuilles qui la protégeaient, elle sentit les gouttes d’eau sur sa
bouche. Elle se leva et enlaça le grand kaori le plus proche. Elle
l’enlaça longtemps et il lui sembla entendre une voix s’échapper de son
gros tronc. Oui, une voix qui disait :
« je suis le grand kaori, je suis fort et tu seras forte comme moi. Je te donne le nom de Kaora. Arrache un peu de mon écorce, ajoutes- y quelques feuilles, mélange les à l’eau de pluie et plus jamais le vent ne t’emportera où il veut. Tu pourras choisir l’endroit où tu veux vivre, construire ta case et cultiver ton champ. »
« je suis le grand kaori, je suis fort et tu seras forte comme moi. Je te donne le nom de Kaora. Arrache un peu de mon écorce, ajoutes- y quelques feuilles, mélange les à l’eau de pluie et plus jamais le vent ne t’emportera où il veut. Tu pourras choisir l’endroit où tu veux vivre, construire ta case et cultiver ton champ. »
samedi 5 mai 2012
Yves Maccagno : l'homme qui remarque les arbres
| Yves Maccagno |
Situé à Sommières, entre deux propriétés, âgé de 500 ans, avec ses six mètres de circonférence, c’est le second plus gros chêne vert du Gard… Demi-chêne plus exactement, car l’un de ses propriétaires n’a pas hésité à le faire couper en deux dans le sens de la hauteur ! Des arbres, Yves Maccagno en a déjà recensé, mesuré, photographié près de 8 000. Et ce, depuis qu’il a commencé à dresser un inventaire des spécimens remarquables (espèces indigènes et introduites) du Gard. Cet ancien chargé de mission au Parc national des Cévennes, qui ne compte ni son temps, ni ses pas, est arrivé à cette conclusion : le Gard est très riche en matière de vieux arbres. Il suffit d’y prêter attention. "Je me suis donné trois ans, jusqu’à fin 2011, pour faire ce qui est à mes yeux un travail d’intérêt général. Il faudrait au moins autant de temps pour en couvrir presque la totalité."
Lire la suite de l'article du Midi Libre
Conférence dimanche à 16H30 dans l'église romane
AUX ARBRES
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Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme! Au gré des envieux, la foule loue et blâme; Vous me connaissez, vous! - Vous m'avez vu souvent, Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant. Vous le savez, la pierre où court un scarabée, Une humble goutte d'eau de fleur en fleur tombée, Un nuage, un oiseau, m'occupent tout un jour. La contemplation m'emplit le coeur d'amour. Vous m'avez vu cent fois, dans la vallée obscure, Avec ces mots que dit l'esprit à la nature, Questionner tout bas vos rameaux palpitants, Et du même regard poursuivre en même temps, Pensif, le front baissé, l'oeil dans l'herbe profonde, L'étude d'un atome et l'étude du monde. Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu, Arbres, vous m'avez vu fuir l'homme et chercher Dieu! Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches, Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches, Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux, Vous savez que je suis calme et pur comme vous. Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s'élance, Et je suis plein d'oubli comme vous de silence! La haine sur mon nom répand en vain son fiel; Toujours - je vous atteste, ô bois aimés du ciel! - J'ai chassé loin de moi toute pensée amère, Et mon coeur est encor tel que le fit ma mère Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours, Je vous aime, et vous, lierre au seuil des antres sourds, Ravins où l'on entend filtrer les sources vives, Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois, Dans tout ce qui m'entoure et me cache à la fois, Dans votre solitude où je rentre en moi-même, Je sens quelqu'un de grand qui m'écoute et qui m'aime! Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît, Arbres religieux, chênes, mousses, forêt, Forêts! c'est dans votre ombre et dans votre mystère, C'est sous votre branchage auguste et solitaire, Que je veux abriter mon sépulcre ignoré, Et que je veux dormir quand je m'endormirai.Victor Hugo
jeudi 3 mai 2012
Tristesse
Nous la connaissions tous dans le village, elle venait même régulièrement nous rendre visite à la bibliothèque. Affectueuse, fidèle...et un peu jalouse...elle ne quittait pas son maitre d'une semelle....Nous ne verrons plus Phifi la chienne de Raymond : elle a rejoint le paradis des chiens.....
La fête autour du four : nos invités : les arbres
au coeur du village de ST JEAN
À partir de 10H :
Dégustation des pains et pizzas
Cuits dans le four communal.
Buvette
pique-nique partagé
| Animation musicale avec « les Assortis ». |
Stands :
Démonstration d’art floral
Bibliothèque
Sculptures sur bois
travaux d'ateliers réalisés par les jeunes de St Jean
Expositions :
Photographies réalisées par l’atelier photo « Les Amis de st Jean »
« Les Arbres Remarquables» C-G du Gard
Peintures de Valérie Fleisch
16H30 Conférence :
« Les arbres Vénérables » par Mr Maccagno
(dans l’église romane).
Cette fête est organisée par la toute nouvelle association "Les Amis de St Jean".
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